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notice

A partir de bouts de textes, j'ai recopié à la main et de mémoire ces fragments peu à peu altérés.'
10 fois de suite, sur un temps assez long, quelques mois
Sauf pour un texte
En effet, j'ai déposé un bout de phrase dans une intelligence artificielle, un site web dédié
Qui a vomis un texte, à partir de fragments similaires glanés sur internet
J'imagine
Saurez-vous le reconnaître ?
Si oui, envoyez-moi un mail à b2lngr@pm.me
Sinon, envoyez-moi un texto à 06-65-93-55-48
















une société qui fabriquait des mots

Les programmes fabriquent une société On ne pourra oublier les ordinateurs
En se mélangeant, on chauffe, on s'oublie
Chaque minute doit freiner, chaque seconde est un stock
A l'abris appelle-moi une fois
En ce moment, la platine vynil change
Les mots se rappellent aux gens malins
Les combinaisons des lettres désignent un lit, un van
Il faut bien un machin, une machine
La musique des mots
Seuls naissent par hasard
Les mots

sous mes yeux trempés

gonflent des bourgeons
lambeaux organiques
dévalant par gradins
la pente du fleuve.
Les morts, la fontaine, le corbeau ne tiennent pas leur rôle.
J’ai la nausée quand tu pierrees
un oel énorme en vitrine
les remous remuent
quelque cadavre encore
dans son habit tiède.
Alors vénère un peu
ces grimaces désordonnées.
Pas un retour ne s’annonce.
Celles que ta bouche essuyait au sourcil,
à la hanche, à l’envie
Fable aux fenêtres
circonflexes, une loupe bleue à ton doigt,
où s’effeuilletaient les femmes vues…
Ellee, ils, elle passait dans les prairies
herbues qu’aucune d’elles ne voient,
toutes dans leurs dessous plus clairs.
A l’entrée d’usine y les chimères.
s’alignent sur la brise fraîche
tous la tuée à la fumée.
Sa voix résonne au haut d’un haut-parleur qui crie.
Canaux fous gravissant la façade sans étages,
quelques modestes chiens qui dressent le poil
Six tours. Des artistes.
tandis que des plombiers esseulés.
je me fais plus noir que le plus noir quart quart de nuit.
Des œillères obscurcissent ma prunelle.
Un regard goûte une poule à la mayonnaise.
Elle se presse sous ma peau.
Tu peignais les beaux yeux
et parmi ces yeux
les cercles jaunes
le mâle borgne
la fin de l’escroquerie aux démons

Petite mandale finale
Dans ces mille numéros-là…
Dieu les recopiait…
Et j’en voulais encore plus
que tu n’avais fait de la peine, peine de savoir

il fait froid cet hiver
d’oublier et de perdre
je remarque ton col, la pluie

dans la fréquence des combles
je les entends : échoppes, extases de perles

La fleur au vrai dehors de ma rue
un morceau de sens novateur
un bâtard d’accord fin verni

Gouffre évasif
Des contes !
Il était une fée…
Jamais elle n’a tant parler!
Elle y rit

Des rideaux partagés
du capitaine un peu vernis
vertueusement

Et qui pense
voir étrenner sa biche aux étrennes
tu attends les anniversaires

Des bulles écumes
voilent le ferment. L’insolent délire
s’inflige les mille et mille départs
au coeur fou, des cinq sous

Il fait froid cet hiver…



un pied à terre

Partie d'humains
Inférieur et supérieur
Pour le repos
le pied de l'un
L'autre être aussi
Se mettre nus ainsi
Cela ferait, cela se
Cela m'irait
Au pied, au sol
un loin pays
Je danse
Sur un pieds
L'air de moi
Si Jamais
Il a pris soin
A cloche pied
Sans atome
Sans accroche
Va
Nu
.e



Le dernier chapitre de l'histoire de la fin du monde

Où ai-je lu que l'informatique a une fin
Qui se souvient de l'envol cosmique
Qui se souvient comment cela déraille
Où ai-je vu un type schyzophrène
Qui se souvient d'arriver à temps
Qui se souvient de la sorcellerie
Où ai-je entendu dire cela ? devant lui ?
Qui se souvient se jeter à l'eau
Qui se souvient des êtres en argile
Où ai-je lu ce dernier chapitre
Qui se souvient de l'histoire du monde
Qui s'en souvient
Même l'annonce n'a pas ralenti sa course

Des corps, des courses s'en vont
Un gant à un, puissant
Il sera possible après la suite
La conscience sent cette époque, sans loi
Sans toi, une autre annonce s'enfonce
Un automne revient, sans fin
Un rien, un défoulement
revient, te tient, se tient
Mes nausées, les formes, méformes, de maux
Seuls les légendes, sans toi
Le ralenti de tes pas
Ralenti mon oeuvre
La course roule au pas
La chute est plus bas






Une valse-hésitation


Ce spectacle n'est pas
La nuit lente
La tête hôche
L'oeil cligne
L'horizon dans la main
Seuil des souvenirs
Un regard au hasard
Crânes sur le sable
Enfants et poissons
Les mentons sous les draps
J'arriv sur la dune
A genoux, sans barbe
Une joue tendue
Je sens les cordes, abimé.e
J'ai mal
Le soleil s'étend
Dans une valse-hésitation









Même l'annonce n'a pas ralenti sa course

Des corps, des courses s'en vont
Un gant à un, puissant
Il sera possible après la suite
La conscience sent cette époque, sans loi
Sans toi, une autre annonce s'enfonce
Un automne revient, sans fin
Un rien, un défoulement
revient, te tient, se tient
Mes nausées, les formes, méformes, de maux
Seuls les légendes, sans toi
Le ralenti de tes pas
Ralenti mon oeuvre
La course roule au pas
La chute est plus bas













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